Le tournoi se terminait bien pour moi. Depuis mes débuts en badminton, c’était le troisième que je gagnai, mais le premier contre cette fille, Léana. C’était la joueuse la plus redoutée du circuit, encore jamais vaincue en finale.
Je n’étais pas peu fière d’avoir ébranlé aujourd’hui la statue de celle que beaucoup de joueuses craignaient de rencontrer, sur les terrains ou en dehors d’ailleurs. Cette fille était vraiment une teigne et mis à part son entraîneur de père et sa famille proche, bien peu nombreux étaient ses supporters.
Je me retrouvai bientôt seule avec Léana dans les sanitaires du gymnase. La salle s’était peu à peu vidée de ses spectateurs. Quelques bénévoles du club étaient encore occupés à ranger le matériel et je profitai de ce moment pour me délasser un peu sous l’ondée bienfaisante de la douche. Les yeux fermés, je savourai ma victoire sur la rude Léana.
Brusquement, l’eau froide me rappela à la réalité. J’ouvris les yeux pour apercevoir mon adversaire malheureuse en train de couper l’arrivée d’eau chaude. Elle lâcha le robinet pour me coller sa main sur la bouche. D’une poigne vigoureuse elle me bâillonna et me colla contre le mur carrelé. Surprise, je me laissai faire.
« Alors comme ça on a gagné petite conne ? Savoure ta victoire, car elle sera de courte durée. Tu as triché, à plusieurs reprises. Mon père a posé des réserves et tu ne t’en tireras pas comme ça. J’ai des témoins sympas qui jureront que ta victoire est volée. »
Je veux répondre et me débats. Léana est forte, mais je ne suis pas une faible femme. La voilà qui recule. Elle me maintient toujours la bouche fermée, mais je sens qu’elle a du mal à résister à mes mouvements. Elle m’agrippe par les cheveux et me les tire en arrière. En désespoir de cause, je la mords violemment et elle relâche son étreinte. J’en profite pour lui répondre, crâneuse :
« Tu rêves ma grande. Tout le monde a bien vu comment je t’ai matée aujourd’hui. Tu ne faisais pas le poids sur le terrain. Tu étais aussi souple qu’un éléphant et rapide qu’une tortue. »
Ces mots ont pour effet de décupler sa rage. Elle tire plus fort sur ma crinière et commence à me frapper de son poing resté libre. Elle tente d’atteindre mon visage, mais sa main ne parvient qu’à effleurer mon buste, juste au-dessus des seins. Je me défends et de coups en esquives, nous glissons peu à peu sur le sol mouillé de la douche. Nos corps nus s’emmêlent et les coups pleuvent, autant que les injures.
« Sale pute ! Tu as triché. C’est tout. Je suis la meilleure et je le serai toujours. T’es qu’une nulle, comme toutes les autres. »
« Salope, lâche-moi ! Tu as perdu et tout le monde le sait. Il faut te réveiller. Tu as grossi, c’est peut-être pour ça ? »
Décidément, la hargne de Léana me rend méchante. Son comportement déteint sur moi, d’ordinaire si gentille. Le crêpage de chignons tourne peu à peu à mon avantage. Pour la deuxième fois aujourd’hui, je vais sans doute prendre l’ascendant sur mon adversaire. Ce n‘est décidément pas son jour. Elle est maintenant couchée à même le carrelage. A califourchon sur son ventre, je lui tiens les deux bras fermement. Elle lutte encore pour que je la lâche, mais je sens que ses forces, déjà mises à mal par le match de 2 heures 15 que nous venons de livrer, l’abandonnent. Ses forces, oui, mais pas sa méchanceté
« T’es qu’une salope de tricheuse. Tu n’as toujours gagné que contre des nulles. Si tu m’as battu aujourd’hui, c’est louche. Tu as sûrement pris quelque chose. T’es shootée ? Oui, c’est ça, tu t’es shootée avant de jouer. T’es nulle de faire ça, tout le monde le saura, poufiasse ! »
Et pour finir, elle me crache au visage. La coupe est pleine. Je ne me contrôle plus. Je la gifle violemment mais elle profite de ce geste pour se dégager. Nous roulons dans un corps à corps impudique, totalement nues sur le sol mouillé. Bizarrement, cette situation commence à m’exciter. Le contact de ma peau sur celle de Léana m’électrise. Je sens sa cuisse qui se glisse entre les miennes. Je perçois par instants le frôlement de sa toison pubienne sur le haut de ma jambe. Je me retrouve à plusieurs reprises avec l’un de ses seins contre ma poitrine ou sous ma main. Peu à peu germe dans mon esprit l’idée d’une punition bien méritée pour cette conne.
Je garde de mes années de pratique du judo, dans l’enfance, quelques souvenirs de positions bien pratiques pour maîtriser un adversaire récalcitrant. J’en use donc pour coincer la jeune fille. De tout mon poids, je pèse sur son corps. Je pivote, afin de bloquer entre mes genoux le haut de son torse. Mes bras musclés enserrent ses deux jambes. Ainsi elle est à ma merci. Je n’ai qu’à resserrer encore un peu plus mes cuisses pour lui ôter toute velléité de rébellion. Elle tente bien de se débattre, mais je suis décidément la plus forte aujourd’hui. L’épuisement la guette alors que je dispose encore de quelques réserves.
Nous sommes maintenant tête-bêche, par terre. J’en profite donc pour la punir comme elle le mérite. Je saisi vivement mon tube de shampoing, tombé au sol durant la lutte. J’en apprécie les formes. Les designers sont vraiment des as. Ce flacon est vraiment tout ce qu’il me faut. Long et fin, le bout juste assez arrondi pour l’usage que je lui réserve. Au passage, j'enduis ma main de savon et en badigeonne l’objet. J’ai beau être rancunière, je ne suis pas une sauvage tout de même.
Léana, vaincue, a presque fini de se débattre. J’en profite pour lui écarter les cuisses au maximum. Je fais glisser le flacon sous son cul. Je cherche le chemin de son petit trou entre les fesses. Comprenant où je veux en venir, elle tente de se libérer, dans un ultime effort. Mais je suis la plus forte. Une simple pression supplémentaire sur son buste la fait renoncer. Je l’entends qui râle
« Oh salope ! Que fais-tu ? Non, laisse-moi ! Laisse-moi je te dis ! Pas ça ! Mais, tu m’encules ? Sale pute ! Tricheuse et violeuse en plus. Ah ! Doucement ! »
Ses suppliques me laissent de marbre. Le bout du tube de shampoing vient de lui perforer l’œillet. Cela n’a pas été sans mal, mais cette fois-ci il est bien entré. Et il n’est pas prêt de ressortir. Du moins pas entièrement. D’un mouvement souple, je commence à le faire aller et venir dans le fondement dans Léana. De temps à autre j’effectue une petite rotation qui écarte encore un peu plus ses deux fesses. Le sexe factice la pilonne avec constance. Je ne peux pas résister à l’envie d’en rajouter en paroles :
« Au moins maintenant, quand les autres te traiteront d’enculée ils seront dans le vrai. Si seulement ils pouvaient te voir avec ce flacon dans le cul ! Une salope de première ! »
La réaction de Léana à ces mots est troublante et inatendue. J’attendais une rebuffade, mais il en va tout différemment. Oui, pas de doute, c’est bien une langue que je sens s’immiscer entre les lèvres de mon sexe ! Cette cochonne doit trouver du plaisir dans mon massage anal et la voilà qui commence à me lécher la fente. Je dois dire que sa tâche est facilitée par l’excitation qui commence à me tenailler le bas-ventre à la vue du gode improvisé qui la fouille. Je relâche un peu la pression de mes jambes et soulève mon derrière pour lui permettre de laper ma vulve en entier.
La salope sait y faire. Ses lèvres font ventouse sur ma chatte et sa langue agile asticote mon clitoris. Je sens un doigt qui vient s’introduire dans mon vagin, juste assez longtemps pour y prendre un peu de mouille. Il ne s’y attarde pas longtemps. A peine ressorti, il vient se poser sur mon anus pour le caresser. Je lèche à mon tour le sexe de Léana. Nos corps s’emmêlent dans un soixante-neuf torride. Il n’y a plus d’adversaires, plus de gagnante ni de perdante. Plus que deux jeunes sportives avides de sexe qui se bouffent la chatte et se taraudent le cul.
Nous roulons sur le côté pour mieux encore nous pénétrer mutuellement de nos langues et de nos doigts. Je n’ai plus besoin de contraindre Léana à l’immobilité. Elle consent maintenant totalement aux explorations que je lui imposai encore il y a peu. Sa moule dégouline de jus dans ma bouche, se mêlant à ma salive. Je sais qu’elle aussi boit ma mouille avec délectation. Les bruits de succion qui emplissent la douche ne laissent planer aucun doute sur ses activités. Son doigt fureteur, après s’être concentré sur le pourtour de mon trou à merde, coulisse agréablement dans mes boyaux.
Pour ma part, j’ai remplacé le flacon par un index et un majeur joints. Deux doigts rivés dans son cul, une main presque entière dans son vagin, elle est clouée sur le sol de la douche. Je l’entends qui gémit dans mon dos. Elle a du mal à rester discrète. Ma langue, qui accompagne sur son bouton le jeu vicieux de mes mains en elle, lui fait de l’effet. Le petit organe sensible se dresse tel un micro-pénis, entre mes lèvres. Je le tête avec délectation, l’aspire, le suce. En un mot, je le branle avec ma bouche. Il grossit un peu et devient très dur. Le tout petit gland, légèrement décalotté, semble tendu à exploser. J’en profite pour le faire tourner, tantôt avec le plat de ma langue, tantôt avec le bout.
Quelques minutes de ce traitement suffisent à déclencher chez ma partenaire les frémissements annonciateurs d’un orgasme ravageur. Elle ne peut résister bien longtemps et je sens ses cuisses qui se referment sur ma tête, comme un étau. Les deux doigts qui fouillaient toujours son cul sont expulsés en même temps. Le plaisir qui envahit Léana se transmet violemment à mon corps. Quand, sous l'effet de sa propre jouissance elle mordille mon bouton, je la rejoins dans l'extase. Je pousse un peu plus mon derrière vers sa main et ma motte vient écraser son visage de gouine. Un dernier soubresaut nous amène l'une contre l'autre, la tête sur le sol.
Dans un souffle, je l'entends qui murmure : " Il faudra qu'on refasse ce genre de double, à l'occasion ! "
mardi 9 octobre 2007
Réunion lingerie
J'habite aux Etats-Unis depuis quelques années maintenant. Mon mari, chercheur en biotechnologies dans un institut privé est très souvent absent et mes grands enfants, étudiants à l'université de Californie sont partis durant toute la semaine. Heureusement, depuis mon arrivée ici, je me suis bien intégrée à la communauté et j'ai déjà quelques très bonnes amies avec qui je passe beaucoup de mon temps dans des activités diverses et variées (cuisine, sport, promenades ou club de lecture…). Aujourd'hui, Sarah est notre hôtesse et nous sommes six, toutes réunies pour assister à une présentation à domicile de lingerie féminine sexy. C'est une technique de vente très à la mode ici et elle est utilisée pour commercialiser de nombreuses choses. J'ai même entendu que des réunions servaient à vendre des " jouets " sexuels et qu'on les désignait sous le vocable de "réunions Fuckerware" en référence à peine déguisée au célèbre fabricant de vaisselle en plastique inventeur du concept.
Mary, la démonstratrice du jour, nous présente ses produits un à un. Elle n'a que du très beau matériel. Des strings soyeux, des soutiens-gorges satinés, des parures somptueuses s'étalent sous nos yeux plus qu'envieux. Mary propose à Linda, l'une de mes amies, d'essayer une guêpière qui lui fait visiblement de l'effet. Son regard admiratif l'a trahit. C'est un magnifique sous-vêtement de dentelle bleu nuit qu'elle s'empresse d'aller enfiler derrière un paravent disposé là pour abriter nos habillages et déshabillages successifs des regards indiscrets. Quand Linda ressort, nous ne pouvons qu'admirer sa plastique irréprochable. Malgré ses quarante printemps, elle arbore une fière poitrine et un petit cul rebondi qui ne doivent rien à la chirurgie esthétique mais tout à ses séances de gym quotidiennes, très en vogue dans ma Californie d'adoption.
Mary s'avance vers Linda et la complimente pour son physique. Elle la pousse délicatement au centre de notre petite assemblée afin de nous permettre de mieux apprécier la qualité du sous-vêtement. Elle passe délicatement un doigt sur le haut des seins de notre amie, juste sous la fine bande de dentelle qui orne la guêpière, pour en souligner la remarquable élasticité. Elle félicite au passage la belle Linda pour la tonicité de sa poitrine, une lueur d'envie dans le regard. Prenant Sarah à témoin, elle lui demande de tester à son tour la finesse du textile. Celle-ci semble avoir une idée derrière la tête car elle choisit, pour ce faire, de se saisir de la dentelle qui passe juste sur le pli de l'aine de Linda. Elle la pince d'abord entre deux doigts, puis, doucement les fait coulisser tout au long de la fine bande de tissu, comme pour mieux en apprécier la qualité.
- Oui, c'est vraiment très doux. C'est très fin. Réellement incroyable, dit-elle en glissant discrètement sa main vers l'échancrure. En réalité, c'est même presque aussi doux que la peau de cette chère Linda.
Celle-ci semble un peu gênée du compliment mais ne dit mot. Sarah passe maintenant son doigt fureteur sur l'arrière du vêtement, flattant au passage le cul bien ferme de son amie.
- Hum, la gym te réussit Linda ! Tes fesses sont vraiment dures comme du bois. Regardez les filles, comme elles tendent bien la guêpière ! Un vrai cul de jeune fille ! Félicitations ma chère !
Linda, de plus en plus mal à l'aise et ne sachant comment appréhender la situation, se trémousse un peu devant le groupe de femmes. Elle reste interloquée par la tournure inattendue que prennent les évènements. Quand Sarah saisit à pleine main sa fesse droite, elle reste sans voix.
- Venez voir ! Touchez vous aussi la qualité du tissu, vous verrez, c'est fabuleux. Approchez, n'ayez pas peur !
C'est Mary, notre représentante, qui, sentant tout le parti qu'elle pourrait tirer de la situation, vient de nous interpeller de la sorte. Dociles, nous nous approchons toutes de Linda qui paraît presque apeurée à l'idée de sentir nos attouchements sur son corps
En effet, ce sont maintenant les dix mains de cinq belles femmes mûres qui expérimentent les atouts de la fabuleuse guêpière. Mais pas seulement. Très vite, les mouvements se font bien plus indiscrets. Sous divers prétexte, les doigts curieux s'égarent sur la peau satinée de Linda. Les silences du mannequin de circonstance sont peu à peu troublés, d'abord par un léger souffle qui se fait plus haletant, puis par de vrais petits gémissements.
Il faut dire que Sarah a pris de l'avance sur le groupe. Sa main droite caresse maintenant ouvertement le cul de la belle Linda. Passée entièrement sous la guêpière, elle tire un peu sur le globe droit et commence même à lui fouiller dans la raie. Elle passe par en dessous et vient tester subrepticement l'humidité de la chatte mature. Elle n'est pas déçue de la visite. Elle constate l'émoi grandissant qui ronge notre amie. Tout juste est-elle un peu étonnée de buter à cet endroit sur un autre doigt. C'est le mien qui, succombant à l'ambiance surchauffée de la pièce, explore la vulve largement offerte de Linda. Je lui ouvre les lèvres pour mieux sentir la chaleur de son ventre, joignant à mon index libidineux un majeur non moins vicieux.
Sarah ne recule pas pour autant. Entraînée par la lubricité de mes attouchements et l'attitude passive de Linda, elle introduit également l'un de ses doigts dans la moule béante de la femme. Celle-ci ne retient maintenant plus son désir et écarte vivement les cuisses, toujours debout, pour faciliter l'intromission de nos phalanges dans son sexe détrempé. Les trois doigts la fouillent alors sans retenue, tandis que mon pouce vient se poser sur le clitoris bandé qui n'en demandait pas tant. La pulpe de mon doigt roule sur le bout gonflé du petit membre turgide. Je fais un crochet avec ma main et sens un second doigt de Sarah rejoindre la folle sarabande. Ce sont cinq doigts vicieux qui s'activent à présent sur et dans la moule dégoulinante de sève de Linda
Plus haut, deux autres " convives " se sont invitées au repas et goûtent les seins tendus à craquer du mannequin improvisé. Leurs bouches ventouses sont collées aux lourds mamelons et en aspirent les tétons, n'hésitant pas à les mordiller à l'occasion. Les deux femmes, tout en suçant les tétines de Linda se masturbent réciproquement la chatte. Elles ont croisé leurs bras et chacune reçoit dans son sexe les hommages appuyés de sa partenaire. Debout, elles sont cambrées au maximum et offrent mutuellement leurs corps épanouis de femmes mûres aux caresses les plus impudiques.
Je sens sur le dos de ma main, toujours affairée dans la chatte baveuse de Linda, la chevelure d'Anny, une autre participante à l'orgie lesbienne. Je jette un rapide regard sous les jambes de Linda et aperçois la bouche vorace de la quadragénaire soudée au cul de cette dernière. La vieille salope est tout bonnement en train de laper la raie de notre victime consentante commune. Elle s'est glissée, non sans mal, entre les mains de Sarah et les miennes et a trouvé sa place, le chemin du petit trou de Linda. Le nez planté dans la raie, elle suce avidement l'œillet plissé, qu'elle pénètre sans forcer du bout de la langue à l'occasion. La vision de cette suceuse de cul ajoute beaucoup à mon excitation. Elle semble douée pour la chose. Il faudra que je lui demande de venir me téter la rondelle un de ces jours. Je crois que j'adorerai sentir sa bouche sur mon trou.
Linda n'est plus que jouissance. Tout son corps exprime le plaisir. Elle ne tient plus debout et doit trouver un appui salutaire sur le sofa de cuir du séjour. Elle nous entraîne toutes à sa suite, sur le meuble, cherchant la meilleure position pour ne pas nous obliger à quitter nos occupations respectives. Elle ne veut pas que nous sortions d'elle. Elle a trop envie de demeurer comblée par nos mains et nos langues. Elle avance péniblement vers le siège, traînant avec elle nos corps enfiévrés, reliée à ses maîtresses par les seins, la chatte ou le cul. Linda finit par se placer à quatre pattes sur le sofa. Ainsi, elle est encore mieux ouverte et peut recevoir nos caresses tout au fond de ses orifices. Nous devons offrir à ce moment là, une vision terriblement excitante. D'ailleurs, nos autres amies sont toutes en train de se fourrer la chatte en nous regardant baiser. On n'entend plus dans le salon que les cris de désir et les gémissements sensuels de lesbiennes en rut.
Les attouchements que nous faisons subir depuis un bon moment maintenant à Linda finissent par l'emporter vers des sommets de jouissance. Son corps n'est plus qu'un immense champ de plaisir. Tour à tour nous jouissons toutes avec elle, entraînées par ses cris indécents de femelle en chaleur. Je m'effondre moi aussi sur le tapis persan. C'est à cet instant là que je découvre Mary, notre démonstratrice-initiatrice, assise tout au fond d'un des fauteuils. Les jambes largement écartées, une main posée sur un gros godemiché de bois planté honteusement dans la vulve, elle tient un appareil photo numérique dans l'autre.
Mary, la démonstratrice du jour, nous présente ses produits un à un. Elle n'a que du très beau matériel. Des strings soyeux, des soutiens-gorges satinés, des parures somptueuses s'étalent sous nos yeux plus qu'envieux. Mary propose à Linda, l'une de mes amies, d'essayer une guêpière qui lui fait visiblement de l'effet. Son regard admiratif l'a trahit. C'est un magnifique sous-vêtement de dentelle bleu nuit qu'elle s'empresse d'aller enfiler derrière un paravent disposé là pour abriter nos habillages et déshabillages successifs des regards indiscrets. Quand Linda ressort, nous ne pouvons qu'admirer sa plastique irréprochable. Malgré ses quarante printemps, elle arbore une fière poitrine et un petit cul rebondi qui ne doivent rien à la chirurgie esthétique mais tout à ses séances de gym quotidiennes, très en vogue dans ma Californie d'adoption.
Mary s'avance vers Linda et la complimente pour son physique. Elle la pousse délicatement au centre de notre petite assemblée afin de nous permettre de mieux apprécier la qualité du sous-vêtement. Elle passe délicatement un doigt sur le haut des seins de notre amie, juste sous la fine bande de dentelle qui orne la guêpière, pour en souligner la remarquable élasticité. Elle félicite au passage la belle Linda pour la tonicité de sa poitrine, une lueur d'envie dans le regard. Prenant Sarah à témoin, elle lui demande de tester à son tour la finesse du textile. Celle-ci semble avoir une idée derrière la tête car elle choisit, pour ce faire, de se saisir de la dentelle qui passe juste sur le pli de l'aine de Linda. Elle la pince d'abord entre deux doigts, puis, doucement les fait coulisser tout au long de la fine bande de tissu, comme pour mieux en apprécier la qualité.
- Oui, c'est vraiment très doux. C'est très fin. Réellement incroyable, dit-elle en glissant discrètement sa main vers l'échancrure. En réalité, c'est même presque aussi doux que la peau de cette chère Linda.
Celle-ci semble un peu gênée du compliment mais ne dit mot. Sarah passe maintenant son doigt fureteur sur l'arrière du vêtement, flattant au passage le cul bien ferme de son amie.
- Hum, la gym te réussit Linda ! Tes fesses sont vraiment dures comme du bois. Regardez les filles, comme elles tendent bien la guêpière ! Un vrai cul de jeune fille ! Félicitations ma chère !
Linda, de plus en plus mal à l'aise et ne sachant comment appréhender la situation, se trémousse un peu devant le groupe de femmes. Elle reste interloquée par la tournure inattendue que prennent les évènements. Quand Sarah saisit à pleine main sa fesse droite, elle reste sans voix.
- Venez voir ! Touchez vous aussi la qualité du tissu, vous verrez, c'est fabuleux. Approchez, n'ayez pas peur !
C'est Mary, notre représentante, qui, sentant tout le parti qu'elle pourrait tirer de la situation, vient de nous interpeller de la sorte. Dociles, nous nous approchons toutes de Linda qui paraît presque apeurée à l'idée de sentir nos attouchements sur son corps
En effet, ce sont maintenant les dix mains de cinq belles femmes mûres qui expérimentent les atouts de la fabuleuse guêpière. Mais pas seulement. Très vite, les mouvements se font bien plus indiscrets. Sous divers prétexte, les doigts curieux s'égarent sur la peau satinée de Linda. Les silences du mannequin de circonstance sont peu à peu troublés, d'abord par un léger souffle qui se fait plus haletant, puis par de vrais petits gémissements.
Il faut dire que Sarah a pris de l'avance sur le groupe. Sa main droite caresse maintenant ouvertement le cul de la belle Linda. Passée entièrement sous la guêpière, elle tire un peu sur le globe droit et commence même à lui fouiller dans la raie. Elle passe par en dessous et vient tester subrepticement l'humidité de la chatte mature. Elle n'est pas déçue de la visite. Elle constate l'émoi grandissant qui ronge notre amie. Tout juste est-elle un peu étonnée de buter à cet endroit sur un autre doigt. C'est le mien qui, succombant à l'ambiance surchauffée de la pièce, explore la vulve largement offerte de Linda. Je lui ouvre les lèvres pour mieux sentir la chaleur de son ventre, joignant à mon index libidineux un majeur non moins vicieux.
Sarah ne recule pas pour autant. Entraînée par la lubricité de mes attouchements et l'attitude passive de Linda, elle introduit également l'un de ses doigts dans la moule béante de la femme. Celle-ci ne retient maintenant plus son désir et écarte vivement les cuisses, toujours debout, pour faciliter l'intromission de nos phalanges dans son sexe détrempé. Les trois doigts la fouillent alors sans retenue, tandis que mon pouce vient se poser sur le clitoris bandé qui n'en demandait pas tant. La pulpe de mon doigt roule sur le bout gonflé du petit membre turgide. Je fais un crochet avec ma main et sens un second doigt de Sarah rejoindre la folle sarabande. Ce sont cinq doigts vicieux qui s'activent à présent sur et dans la moule dégoulinante de sève de Linda
Plus haut, deux autres " convives " se sont invitées au repas et goûtent les seins tendus à craquer du mannequin improvisé. Leurs bouches ventouses sont collées aux lourds mamelons et en aspirent les tétons, n'hésitant pas à les mordiller à l'occasion. Les deux femmes, tout en suçant les tétines de Linda se masturbent réciproquement la chatte. Elles ont croisé leurs bras et chacune reçoit dans son sexe les hommages appuyés de sa partenaire. Debout, elles sont cambrées au maximum et offrent mutuellement leurs corps épanouis de femmes mûres aux caresses les plus impudiques.
Je sens sur le dos de ma main, toujours affairée dans la chatte baveuse de Linda, la chevelure d'Anny, une autre participante à l'orgie lesbienne. Je jette un rapide regard sous les jambes de Linda et aperçois la bouche vorace de la quadragénaire soudée au cul de cette dernière. La vieille salope est tout bonnement en train de laper la raie de notre victime consentante commune. Elle s'est glissée, non sans mal, entre les mains de Sarah et les miennes et a trouvé sa place, le chemin du petit trou de Linda. Le nez planté dans la raie, elle suce avidement l'œillet plissé, qu'elle pénètre sans forcer du bout de la langue à l'occasion. La vision de cette suceuse de cul ajoute beaucoup à mon excitation. Elle semble douée pour la chose. Il faudra que je lui demande de venir me téter la rondelle un de ces jours. Je crois que j'adorerai sentir sa bouche sur mon trou.
Linda n'est plus que jouissance. Tout son corps exprime le plaisir. Elle ne tient plus debout et doit trouver un appui salutaire sur le sofa de cuir du séjour. Elle nous entraîne toutes à sa suite, sur le meuble, cherchant la meilleure position pour ne pas nous obliger à quitter nos occupations respectives. Elle ne veut pas que nous sortions d'elle. Elle a trop envie de demeurer comblée par nos mains et nos langues. Elle avance péniblement vers le siège, traînant avec elle nos corps enfiévrés, reliée à ses maîtresses par les seins, la chatte ou le cul. Linda finit par se placer à quatre pattes sur le sofa. Ainsi, elle est encore mieux ouverte et peut recevoir nos caresses tout au fond de ses orifices. Nous devons offrir à ce moment là, une vision terriblement excitante. D'ailleurs, nos autres amies sont toutes en train de se fourrer la chatte en nous regardant baiser. On n'entend plus dans le salon que les cris de désir et les gémissements sensuels de lesbiennes en rut.
Les attouchements que nous faisons subir depuis un bon moment maintenant à Linda finissent par l'emporter vers des sommets de jouissance. Son corps n'est plus qu'un immense champ de plaisir. Tour à tour nous jouissons toutes avec elle, entraînées par ses cris indécents de femelle en chaleur. Je m'effondre moi aussi sur le tapis persan. C'est à cet instant là que je découvre Mary, notre démonstratrice-initiatrice, assise tout au fond d'un des fauteuils. Les jambes largement écartées, une main posée sur un gros godemiché de bois planté honteusement dans la vulve, elle tient un appareil photo numérique dans l'autre.
Beurette dépucelée dans sa cave
Je m'appelle Malika et j'habite une cité de la banlieue parisienne. J'ai dix-neuf ans et je suis la deuxième d'une famille de 8 enfants. Nous sommes trois garçons et cinq filles, mais toutes les autres filles du quartier sont aussi mes sœurs. J'ai grandi dans ce quartier et j'ai vu les changements qui s'y sont produits au cours des dernières années. Pour nous, les femmes, la vie n'est pas facile. Nous avons du mal à assumer notre sexe et nous souffrons beaucoup des regards dominants des garçons. Beaucoup de mes voisines ont définitivement décidé de passer leur féminité par pertes et profits. Certaines se sapent comme des mecs (survêtements, baskets...) d'autres, poussées par le poids de la tradition familiale portent le hijab, quand il ne s'agit pas carrément du niqab traditionnel. C'est mon cas. Depuis quelques temps, je ne sors plus qu'entièrement couverte, de la tête aux pieds. Mes frères ne m'ont pas laissé le choix. Ce qu'ils ne savent pas, c'est que sous ma tunique, je porte de la lingerie fine. D'ailleurs, ils s'en ficheraient, du moment que les apparences sont sauves. Par contre, s'ils savaient que je ne suis plus vierge, il en irait tout autrement car je suis censée épouser un cousin venu du bled l'an prochain.
Les garçons s'occupent assez peu de nous dans le quartier. Les filles sont soumises et restent entre elles. C'est comme cela que j'ai perdu mon pucelage, quand une copine m'a dépucelée à l'aide d'un godemichet . Nous sommes plusieurs à nous contenter des caresses entre femmes dans les barres d'immeubles voisines. C'est le seul moyen de connaître un tant soit peu l'amour sans prendre de risques inutiles. Notre besoin de tendresse trouve un certain apaisement dans nos étreintes lesbiennes.
Nous nous retrouvons généralement dans une cave obscure qui nous est réservée. Les garçons n'y viennent quasiment jamais. Eux aussi doivent faire attention à leurs fréquentations. Comme nous sommes presque toutes promises en mariage bien avant d'en avoir l'âge, ils savent que nous sommes intouchables. Nous passons donc notre temps à nous côtoyer, sans que de vraies relations ne se nouent. Nous savons donc que nous pouvons compter sur la discrétion des lieux pour y faire à peu près ce que nous voulons. Notre groupe a aménagé la cave sommairement, avec de vieilles banquettes à moitié défoncées, quelques sièges et une table. Houria nous a rapporté un lecteur de dvd et une télévision qui sont notre seul luxe.
Il y a quelques mois de ça, je suis venue dans la cave avec ma cousine Fathia qui voulait me montrer un film. Nous étions seules dans le local. Elle a entré le DVD dans le lecteur et nous nous sommes assises sur un vieux canapé. Tout de suite, elle m'a prise dans ses bras. Elle est un peu plus jeune que moi et je l'aime bien. Je me suis laissée faire. Quand le film a commencé, je n'ai pas réagi non plus. Pourtant, il y aurait eu de quoi ! Sur l'écran, on voyait deux françaises qui se roulaient une pelle en se caressant la chatte. Je n'avais jamais vu de film porno avant ça. Je suis resté bouche bée, incapable de quitter la télé des yeux. De toute manière, j'étais déjà excitée. Je ne m'étais pas branlée depuis un bon moment et j'avais accumulé une bonne dose de désir en moi. La promiscuité qui règne dans notre appartement, à dix dans un cinq pièces, n'est pas très propice à la masturbation. Souvent je me touche aux toilettes ou sous la douche, mais il y a toujours quelqu'un pour me déranger au bon moment.
Fathia profitait de mon excitation. Elle avait passé sa main sous mon niqab. Elle cherchait mes et mes seins cuisses. Nous étions en été et je ne portais que mes sous-vêtements sous la tunique. Les doigts de ma cousine m'échauffaient les sens. J'écartais déjà les cuisses pour lui ouvrir la voie de mon sexe. Elle le sentait et se faisait vicieuse. Sa main passa sous l'élastique de ma culotte et se mit à fouiller dans ma toison sombre. J'avais les seins qui pointaient grave sous l'action volontaire de ses doigts. Fathia ne pouvait pas m'embrasser à travers le niqab. Elle ne voyait que mes yeux. Au bout d'un moment, elle s'est levée pour aller fermer la porte et s'assurer que nous serions tranquilles toutes les deux. A la télé, il y avait trois femmes blondes qui se bouffaient la chatte les unes et les autres.
Quand ma cousine est revenue, elle a soulevé mon niqab sur mes cuisses. Puis, elle a descendu mon slip et est venue s'agenouiller devant moi. Je ne pouvais pas quitter la télévision du regard et, surtout, je n'osais pas regarder ce qui se tramait entre mes jambes. J'étais un peu honteuse, mais ce qui se préparait m'excitait beaucoup et je n'aurai voulu pour rien au monde que Fathia s'interrompe. Nue sous ma tunique, j'accueillis avec plaisir sa langue et ses lèvres sur ma vulve.
Elle se mit très rapidement à s'activer, écartant ma fente avec sa bouche. J'étais vraiment gênée de lui couler sur le visage, mais cette gêne s'effaça vite devant le désir qui me tenaillait le ventre. Elle était en train de me faire ce que je voyais pour la première fois à l'écran. Sans m'en rendre compte, mes mains se posèrent sur sa tête et je la serrai très fort contre moi. J'avais envie de la sentir tout au fond de mon puits d'amour. Je voulais qu'elle entre toute sa langue bien profondément en moi. Je glissai sur le canapé pour mieux me coller à la ventouse qui me
pompait le sexe. Ca dura bien une dizaine de minutes avant que je ne sois emportée par une première jouissance.
Mais ma cousine ne voulait pas en rester là. J'étais à peine remise de mes émotions que je la vis sortir de son sac un engin totalement inconnu pour moi. Il ne le demeura pas longtemps. En fait, il y avait quasiment le même à l'écran. Cette fois, une rouquine s'apprêtait à défoncer une des blondes de la scène précédente. Celle-ci, agenouillée sur un siège, présentait son cul à la rousse qui était harnachée d'un engin comme celui de Fathia. C'était une sorte de grosse bite toute noire. La rousse la fit entrer dans le sexe de la blonde et commença à la limer. Je n'en croyais pas mes yeux et, surtout, j'avais du mal à imaginer que ma cousine allait me faire subir le même sort. Pourtant, c'est ce qui se passa.
Fathia m'invita à me redresser et me conduisit jusqu'à l'un des vieux fauteuils de la cave. Elle le fit pivoter pour mettre le dossier face à la télé et m'invita à m'agenouiller sur le siège. Ainsi, je pouvais continuer à regarder le film qui devenait franchement excitant. J'étais toujours vêtue de mon niqab, tout comme ma cousine. Je pense qu'elle ne voulait pas prendre le risque d'être surprise en petite tenue par nos camarades. Elle prit le bas de ma tunique et la remonta sur mon dos. D'une main ferme, elle m'écarta les genoux. Au passage, elle me toucha le sexe. J'étais à nouveau trempée. Rassurée sur ce point, elle enfila son harnais et positionna la bite en plastique sur son bas-ventre. De temps en temps, je jetai un regard partagé en arrière, pour observer ses préparatifs. Quand je la vis approcher de mon cul avec son gode, je me retournai vers la télé, comme pour me voiler la face.
Fathia passa le gland noir sur ma fente. J'étais un peu inquiète, mais les cris de plaisir de la blonde sur l'écran me rassuraient et, surtout, me donnaient une furieuse envie de vivre la même expérience, qui semblait si agréable. Ma cousine me faisait languir, comme pour parfaire mon excitation ou pour faire monter mon désir. Je n'en pouvais plus, il fallait que je prenne toute la longueur de l'engin dans ma chatte. Je crois que je suis venue m'empaler dessus avant même que Fathia ne pousse pour me le mettre. Je le sentis entrer en moi facilement. Aussitôt, ma maîtresse se mit à aller et venir dans mon vagin. J'aurai voulu qu'elle aille aussi vite que la rousse qui niquait sa femme sur l'écran mais elle prenait son temps. Alors, pour bien lui montrer que je souhaitais qu'elle me prenne en force, j'ai fait coulisser mon trou sur le bâton. Je me baisais moi-même sur le manche. Fathia vit où je voulais en venir et accéléra la cadence de ses mouvements. Le nœud butait au fond de mon ventre. Je suais sous mon voile. Ma cousine s'était penchée sur moi et me tâtait les seins à travers la tunique noire. J'étais comme folle et j'en voulais toujours plus. Mon cul tapait sur le pubis et les cuisses de Fathia. A ses gémissements, je compris qu'elle aussi trouvait son compte à nos ébats. Ca devait lui faire du bien sur le clito. J'ai tenu quelques minutes à ce train là, mais quand les filles ont joui à la télé, je n'ai plus pu me retenir. Je crois que Fathia est partie en même temps que moi car elle s'est affalée sur mon dos.
C'est ce jour là et dans ces conditions que j'ai perdu mon pucelage. Depuis, j'ai vécu d'autres expériences très chaudes avec des filles du quartier. Je vous les raconterai peut-être une autre fois.
Les garçons s'occupent assez peu de nous dans le quartier. Les filles sont soumises et restent entre elles. C'est comme cela que j'ai perdu mon pucelage, quand une copine m'a dépucelée à l'aide d'un godemichet . Nous sommes plusieurs à nous contenter des caresses entre femmes dans les barres d'immeubles voisines. C'est le seul moyen de connaître un tant soit peu l'amour sans prendre de risques inutiles. Notre besoin de tendresse trouve un certain apaisement dans nos étreintes lesbiennes.
Nous nous retrouvons généralement dans une cave obscure qui nous est réservée. Les garçons n'y viennent quasiment jamais. Eux aussi doivent faire attention à leurs fréquentations. Comme nous sommes presque toutes promises en mariage bien avant d'en avoir l'âge, ils savent que nous sommes intouchables. Nous passons donc notre temps à nous côtoyer, sans que de vraies relations ne se nouent. Nous savons donc que nous pouvons compter sur la discrétion des lieux pour y faire à peu près ce que nous voulons. Notre groupe a aménagé la cave sommairement, avec de vieilles banquettes à moitié défoncées, quelques sièges et une table. Houria nous a rapporté un lecteur de dvd et une télévision qui sont notre seul luxe.
Il y a quelques mois de ça, je suis venue dans la cave avec ma cousine Fathia qui voulait me montrer un film. Nous étions seules dans le local. Elle a entré le DVD dans le lecteur et nous nous sommes assises sur un vieux canapé. Tout de suite, elle m'a prise dans ses bras. Elle est un peu plus jeune que moi et je l'aime bien. Je me suis laissée faire. Quand le film a commencé, je n'ai pas réagi non plus. Pourtant, il y aurait eu de quoi ! Sur l'écran, on voyait deux françaises qui se roulaient une pelle en se caressant la chatte. Je n'avais jamais vu de film porno avant ça. Je suis resté bouche bée, incapable de quitter la télé des yeux. De toute manière, j'étais déjà excitée. Je ne m'étais pas branlée depuis un bon moment et j'avais accumulé une bonne dose de désir en moi. La promiscuité qui règne dans notre appartement, à dix dans un cinq pièces, n'est pas très propice à la masturbation. Souvent je me touche aux toilettes ou sous la douche, mais il y a toujours quelqu'un pour me déranger au bon moment.
Fathia profitait de mon excitation. Elle avait passé sa main sous mon niqab. Elle cherchait mes et mes seins cuisses. Nous étions en été et je ne portais que mes sous-vêtements sous la tunique. Les doigts de ma cousine m'échauffaient les sens. J'écartais déjà les cuisses pour lui ouvrir la voie de mon sexe. Elle le sentait et se faisait vicieuse. Sa main passa sous l'élastique de ma culotte et se mit à fouiller dans ma toison sombre. J'avais les seins qui pointaient grave sous l'action volontaire de ses doigts. Fathia ne pouvait pas m'embrasser à travers le niqab. Elle ne voyait que mes yeux. Au bout d'un moment, elle s'est levée pour aller fermer la porte et s'assurer que nous serions tranquilles toutes les deux. A la télé, il y avait trois femmes blondes qui se bouffaient la chatte les unes et les autres.
Quand ma cousine est revenue, elle a soulevé mon niqab sur mes cuisses. Puis, elle a descendu mon slip et est venue s'agenouiller devant moi. Je ne pouvais pas quitter la télévision du regard et, surtout, je n'osais pas regarder ce qui se tramait entre mes jambes. J'étais un peu honteuse, mais ce qui se préparait m'excitait beaucoup et je n'aurai voulu pour rien au monde que Fathia s'interrompe. Nue sous ma tunique, j'accueillis avec plaisir sa langue et ses lèvres sur ma vulve.
Elle se mit très rapidement à s'activer, écartant ma fente avec sa bouche. J'étais vraiment gênée de lui couler sur le visage, mais cette gêne s'effaça vite devant le désir qui me tenaillait le ventre. Elle était en train de me faire ce que je voyais pour la première fois à l'écran. Sans m'en rendre compte, mes mains se posèrent sur sa tête et je la serrai très fort contre moi. J'avais envie de la sentir tout au fond de mon puits d'amour. Je voulais qu'elle entre toute sa langue bien profondément en moi. Je glissai sur le canapé pour mieux me coller à la ventouse qui me
pompait le sexe. Ca dura bien une dizaine de minutes avant que je ne sois emportée par une première jouissance.
Mais ma cousine ne voulait pas en rester là. J'étais à peine remise de mes émotions que je la vis sortir de son sac un engin totalement inconnu pour moi. Il ne le demeura pas longtemps. En fait, il y avait quasiment le même à l'écran. Cette fois, une rouquine s'apprêtait à défoncer une des blondes de la scène précédente. Celle-ci, agenouillée sur un siège, présentait son cul à la rousse qui était harnachée d'un engin comme celui de Fathia. C'était une sorte de grosse bite toute noire. La rousse la fit entrer dans le sexe de la blonde et commença à la limer. Je n'en croyais pas mes yeux et, surtout, j'avais du mal à imaginer que ma cousine allait me faire subir le même sort. Pourtant, c'est ce qui se passa.
Fathia m'invita à me redresser et me conduisit jusqu'à l'un des vieux fauteuils de la cave. Elle le fit pivoter pour mettre le dossier face à la télé et m'invita à m'agenouiller sur le siège. Ainsi, je pouvais continuer à regarder le film qui devenait franchement excitant. J'étais toujours vêtue de mon niqab, tout comme ma cousine. Je pense qu'elle ne voulait pas prendre le risque d'être surprise en petite tenue par nos camarades. Elle prit le bas de ma tunique et la remonta sur mon dos. D'une main ferme, elle m'écarta les genoux. Au passage, elle me toucha le sexe. J'étais à nouveau trempée. Rassurée sur ce point, elle enfila son harnais et positionna la bite en plastique sur son bas-ventre. De temps en temps, je jetai un regard partagé en arrière, pour observer ses préparatifs. Quand je la vis approcher de mon cul avec son gode, je me retournai vers la télé, comme pour me voiler la face.
Fathia passa le gland noir sur ma fente. J'étais un peu inquiète, mais les cris de plaisir de la blonde sur l'écran me rassuraient et, surtout, me donnaient une furieuse envie de vivre la même expérience, qui semblait si agréable. Ma cousine me faisait languir, comme pour parfaire mon excitation ou pour faire monter mon désir. Je n'en pouvais plus, il fallait que je prenne toute la longueur de l'engin dans ma chatte. Je crois que je suis venue m'empaler dessus avant même que Fathia ne pousse pour me le mettre. Je le sentis entrer en moi facilement. Aussitôt, ma maîtresse se mit à aller et venir dans mon vagin. J'aurai voulu qu'elle aille aussi vite que la rousse qui niquait sa femme sur l'écran mais elle prenait son temps. Alors, pour bien lui montrer que je souhaitais qu'elle me prenne en force, j'ai fait coulisser mon trou sur le bâton. Je me baisais moi-même sur le manche. Fathia vit où je voulais en venir et accéléra la cadence de ses mouvements. Le nœud butait au fond de mon ventre. Je suais sous mon voile. Ma cousine s'était penchée sur moi et me tâtait les seins à travers la tunique noire. J'étais comme folle et j'en voulais toujours plus. Mon cul tapait sur le pubis et les cuisses de Fathia. A ses gémissements, je compris qu'elle aussi trouvait son compte à nos ébats. Ca devait lui faire du bien sur le clito. J'ai tenu quelques minutes à ce train là, mais quand les filles ont joui à la télé, je n'ai plus pu me retenir. Je crois que Fathia est partie en même temps que moi car elle s'est affalée sur mon dos.
C'est ce jour là et dans ces conditions que j'ai perdu mon pucelage. Depuis, j'ai vécu d'autres expériences très chaudes avec des filles du quartier. Je vous les raconterai peut-être une autre fois.
Une sauterie chaude au toilette du ciné
Lisa,
comme tous les samedis soir, va au ciné avec son copain, en compagnie d’un autre couple. Ils arrivent en retard et Lisa se laisse guider par l’employé qui gentiment lui montre les places libres.
Soudain, elle a l’impression qu’il lui frôle la main, et cette sensation éveille en elle pas mal d’idées coquines qui l’empêchent de se concentrer sur le film.
Puis notre amie va au toilette et retrouve, au milieu du couloir, l’employé qui la regarde avec convoitise. L’attraction entre eux est si forte qu’ils finissent dans le toilette, au milieu d’une sans sauterie chaude precedents.
Une vraie perle sexy offerte par votre blog histories herotiques.
comme tous les samedis soir, va au ciné avec son copain, en compagnie d’un autre couple. Ils arrivent en retard et Lisa se laisse guider par l’employé qui gentiment lui montre les places libres.
Soudain, elle a l’impression qu’il lui frôle la main, et cette sensation éveille en elle pas mal d’idées coquines qui l’empêchent de se concentrer sur le film.
Puis notre amie va au toilette et retrouve, au milieu du couloir, l’employé qui la regarde avec convoitise. L’attraction entre eux est si forte qu’ils finissent dans le toilette, au milieu d’une sans sauterie chaude precedents.
Une vraie perle sexy offerte par votre blog histories herotiques.
quebecois
Ma douce amour,
Vous m’octroyez un plaisir immense d’être ma lectrice Je jonglerai avec les mots, libérant ce désir fou qui se taire au fond de mon cœur. Un faible éclairage, du Mozart, une plume à la main, la frivolité s’empare de moi.
J’exposerai voyelles et consonnes à ce petit rectangle, il peindra vos yeux, teintera vos pommettes, esquissera de léger frissons, repeindra ce tableau imaginaire puiser à la fontaine de mon esprit. D’un illusoire trait, la semence du canevas amorce sa germination.
Ce soir, quelques chandelles se consument, échappant un doux parfum. Votre lecture, vous absorbe. Je lève les yeux, sillonnant votre cou, vos épaules, vos seins. Cette robe de chambre, mi-entrouverte, sur vos cuisses me propulse au delà des frontières du réel. Vous me surprenez dans ma rêverie, cela vous amuse, mon lunatisme. Sans mot, d’un geste délicat, votre livre quitte vos mains.
Est-ce la chaleur ? Votre main droite glisse sur votre cou, s’infiltre sous l’ouverture de votre peignoir. Vos doigts font des cercles, ils dansottent. Quittant mes songes pour la magnifique réalité, j’observe en silence. Votre main gauche frôle votre cuisse de bas en haut. L’espace d’un instant, je distingue votre sexe. Un sourire naît sur vos lèvres. Vos jambes se désunies, mes yeux suivent la route de vos cuisses jusqu’à l’intersection.
Le nœud succombe à vos doigts, vos deux mains assiègent vos magnifiques seins. Cette pression qui m’anime, cette pression que vous savez si bien faire pour m’incendier. Je salive devant cette fresque érotique. Vous renchérissez les couleurs lorsque vos mains valsent sur votre ventre. Votre index et pouce désaccouplent vos lèvres, tel un léger coup de pinceau, le majeur de votre main libre effleure votre clitoris. La nature morte s’active comme un hologramme.
Sous mon pyjama, mon sexe s’active. Le ballet sur votre perle d’amour assèche ma gorge. Je m’agenouille entre vos cuisses, je mouille mes lèvres à la fontaine érotique. Votre clitoris sautille sur le trampoline de ma langue. Je stimule le ruissellement, vous repoussez ma tête. Coquine amante, cette séance de masturbation se poursuit que pour mes yeux. Vous contrôlez la situation. À votre demande, j’humecte vos lèvres, je trempe votre perle d’amour.
L’impulsion de l’éclair qui circule dans votre corps arrache ce cri si mélodieux à mes oreilles. Cette tombée du rideau m’excite. M’approchant, voulant m’abreuver à ce ruisseau, vous contenez mon élan. Vous vous levez, retournant, pliant votre dos. Je relève votre robe de chambre sur vos hanches. Vous m’accordez le privilège de ce trésor. Ma bouche chaude s’associe à vos magnifiques fesses, ma langue se marie à votre anus.
Ma muse, je rêve ouvertement de vous, malgré les lieux entre nous. Je rêvasse de ce délicieux plaisir que vous m’avez si bien fait connaître. Ma langue asticote érotiquement cette zone érogène. Ma main jette l’ancre au quai de votre vulve. Cherchant à recréer ce raz de marée qui a secoué votre corps. Ce petit jeu d’amants libertins, créer de riche lubrification à l’extrémité de mon pénis. Je le soutire à sa prison, abandonnant ce fluide à la serrure de votre anus. Ma langue s’amuse, joue aux caresses des plus intimes.
Votre apogée se pointe, mes lèvres gourmandes ne cessent les petites câlineries. Submerger votre anus de caresses lorsque votre corps sous l’emprise d’une tempête de jouissance. Être à cet endroit au moment précis où le ciel et la terre se confondent, une fascination, un rêve, un désir. Soyez ma muse pour l’éternité. Je vous aime avec mon cœur, mes mains, ma bouche.
Vous m’octroyez un plaisir immense d’être ma lectrice Je jonglerai avec les mots, libérant ce désir fou qui se taire au fond de mon cœur. Un faible éclairage, du Mozart, une plume à la main, la frivolité s’empare de moi.
J’exposerai voyelles et consonnes à ce petit rectangle, il peindra vos yeux, teintera vos pommettes, esquissera de léger frissons, repeindra ce tableau imaginaire puiser à la fontaine de mon esprit. D’un illusoire trait, la semence du canevas amorce sa germination.
Ce soir, quelques chandelles se consument, échappant un doux parfum. Votre lecture, vous absorbe. Je lève les yeux, sillonnant votre cou, vos épaules, vos seins. Cette robe de chambre, mi-entrouverte, sur vos cuisses me propulse au delà des frontières du réel. Vous me surprenez dans ma rêverie, cela vous amuse, mon lunatisme. Sans mot, d’un geste délicat, votre livre quitte vos mains.
Est-ce la chaleur ? Votre main droite glisse sur votre cou, s’infiltre sous l’ouverture de votre peignoir. Vos doigts font des cercles, ils dansottent. Quittant mes songes pour la magnifique réalité, j’observe en silence. Votre main gauche frôle votre cuisse de bas en haut. L’espace d’un instant, je distingue votre sexe. Un sourire naît sur vos lèvres. Vos jambes se désunies, mes yeux suivent la route de vos cuisses jusqu’à l’intersection.
Le nœud succombe à vos doigts, vos deux mains assiègent vos magnifiques seins. Cette pression qui m’anime, cette pression que vous savez si bien faire pour m’incendier. Je salive devant cette fresque érotique. Vous renchérissez les couleurs lorsque vos mains valsent sur votre ventre. Votre index et pouce désaccouplent vos lèvres, tel un léger coup de pinceau, le majeur de votre main libre effleure votre clitoris. La nature morte s’active comme un hologramme.
Sous mon pyjama, mon sexe s’active. Le ballet sur votre perle d’amour assèche ma gorge. Je m’agenouille entre vos cuisses, je mouille mes lèvres à la fontaine érotique. Votre clitoris sautille sur le trampoline de ma langue. Je stimule le ruissellement, vous repoussez ma tête. Coquine amante, cette séance de masturbation se poursuit que pour mes yeux. Vous contrôlez la situation. À votre demande, j’humecte vos lèvres, je trempe votre perle d’amour.
L’impulsion de l’éclair qui circule dans votre corps arrache ce cri si mélodieux à mes oreilles. Cette tombée du rideau m’excite. M’approchant, voulant m’abreuver à ce ruisseau, vous contenez mon élan. Vous vous levez, retournant, pliant votre dos. Je relève votre robe de chambre sur vos hanches. Vous m’accordez le privilège de ce trésor. Ma bouche chaude s’associe à vos magnifiques fesses, ma langue se marie à votre anus.
Ma muse, je rêve ouvertement de vous, malgré les lieux entre nous. Je rêvasse de ce délicieux plaisir que vous m’avez si bien fait connaître. Ma langue asticote érotiquement cette zone érogène. Ma main jette l’ancre au quai de votre vulve. Cherchant à recréer ce raz de marée qui a secoué votre corps. Ce petit jeu d’amants libertins, créer de riche lubrification à l’extrémité de mon pénis. Je le soutire à sa prison, abandonnant ce fluide à la serrure de votre anus. Ma langue s’amuse, joue aux caresses des plus intimes.
Votre apogée se pointe, mes lèvres gourmandes ne cessent les petites câlineries. Submerger votre anus de caresses lorsque votre corps sous l’emprise d’une tempête de jouissance. Être à cet endroit au moment précis où le ciel et la terre se confondent, une fascination, un rêve, un désir. Soyez ma muse pour l’éternité. Je vous aime avec mon cœur, mes mains, ma bouche.
Inscription à :
Messages (Atom)




